Doritos : UK-1, France-0


chipsIl y a beaucoup de raisons qui font que j’aimerais habiter à Londres, parmi lesquelles je pourrais citer pêle-mêle : la Tate Modern, les brunchs, les marchés aux puces,  les “organic shops”, Top Shop….

Et voilà, aujourd’hui, je viens d’en trouver une de plus : l’actuelle brand experience by Doritos qui propose aux internautes un challenge marrant à travers une vidéo interactive : découvrir ce qui se cache derrière la “new mysterious flavour” proposée actuellement par la marque.
Mais justement, en France, on n’a droit qu’à ce vieux site promotionnel.
Too bad for us Frenchies.

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On raconte tous des histoires !

C’est un constat déjà mille fois répété : le storytelling des marques évolue. En effet, l’art et la manière de raconter une histoire de marque ne peuvent que s’adapter aux nouvelles façons de communiquer dont un des traits marquants est la participation active des publics ; ça aussi, ça a été répété à peu près 1 million de fois depuis 2003, l’internaute est collaborateur, voire même créateur.

Autrement dit, si la marque lui raconte une histoire fausse, il réagit avec sa propre histoire (par exemple, et les exemples ne manquent pas, la célèbre affaire Kryptonite) sur laquelle d’autres gens réagissent etc.
Bref, en lieu et place d’un storyteller qu’un public attentif écoute à la lueur d’un feu de camp, sans jamais oser l’interrompre, il faut donc davantage imaginer un joyeux bordel de gens qui parlent, conversent, bavardent, bavassent. Parfois la marque, terrorisée, écoute derrière la porte, parfois la marque crie toute seule dans un coin, et personne ne l’écoute. Et parfois, la marque raconte son histoire, et ça se passe bien : les gens se passent le mot et l’histoire circule, et chacun s’en fait sa propre version.

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