avr 20 2010

Transmedia + Story + Non Profit = Transmedia activism

« Transmedia Activism » : encore un nom qui écorche les oreilles, me direz-vous… Pourtant cette terminologie vaut la peine que l’on oublie un instant la forme pour s’attarder sur le fond, à savoir : la capacité fédératrice d’une histoire mise au service d’une cause. La reprise d'Avatar par les PalestiniensCar c’est cela que recouvre le transmedia activism : le fait qu’une histoire transmedia – une histoire qui se déploie sur différents supports et qui s’enrichit de la contribution et/ou de la participation du public – vienne nourrir les actions d’acteurs non profit.
Tentative de décryptage de cette nouvelle forme de transmedia storytelling. Continue reading


sep 30 2009

De l’érotisation du costume

Vendredi dernier, dans un des halls surchauffés du Parc des Expositions, une question saugrenue me vient à l’esprit « En quoi un costume est-il plus érotique qu’un autre ? ». Interrogation apparemment déplacée, car il faut dire qu’autour de moi, c’est le salon du Jeu Vidéo, et des centaines de geeks, le regard brillant et la bave aux lèvres, se pressent pour tester les jeux sur lesquels ils passeront leurs prochaines nuits.
aion_cosplayMais leurs nuits, justement, sont peut-être aussi peuplées de créatures sexy – comme cette jolie blonde vêtue d’un léger costume qui pose près du stand Aion ou comme cette hôtesse d’accueil en jupe ultra courte aux couleurs de Sony.
Tentative de décryptage de l’érotisation du costume.
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jui 30 2009

On raconte tous des histoires !

C’est un constat déjà mille fois répété : le storytelling des marques évolue. En effet, l’art et la manière de raconter une histoire de marque ne peuvent que s’adapter aux nouvelles façons de communiquer dont un des traits marquants est la participation active des publics ; ça aussi, ça a été répété à peu près 1 million de fois depuis 2003, l’internaute est collaborateur, voire même créateur.

Autrement dit, si la marque lui raconte une histoire fausse, il réagit avec sa propre histoire (par exemple, et les exemples ne manquent pas, la célèbre affaire Kryptonite) sur laquelle d’autres gens réagissent etc.
Bref, en lieu et place d’un storyteller qu’un public attentif écoute à la lueur d’un feu de camp, sans jamais oser l’interrompre, il faut donc davantage imaginer un joyeux bordel de gens qui parlent, conversent, bavardent, bavassent. Parfois la marque, terrorisée, écoute derrière la porte, parfois la marque crie toute seule dans un coin, et personne ne l’écoute. Et parfois, la marque raconte son histoire, et ça se passe bien : les gens se passent le mot et l’histoire circule, et chacun s’en fait sa propre version.

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