Sortane : un ARG amateur rentre en jeu
Rémi, accompagné de deux amis, s’aventure dans un parc abandonné sur les traces d’une fille disparue. Sa mission : retrouver Jade Morini, et aller ainsi jusqu’au bout de l’ARG « Sortane ». Si l’histoire de Rémi se suit à travers les huit épisodes d’une websérie, l’ARG quant à lui se joue aussi…pour de vrai – créant un enchêtrement surprenant entre jeu fictif et jeu réel. Quelques jours avant la sortie du dernier épisode (maintenant disponible), nous avons eu envie d’en savoir plus sur cette production française, auto-financée à 100%. Rencontre avec les deux créateurs de Sortane, Charly Lemega et Vincent Sawicki.
Jouons à stash stash
Depuis quinze jours, Red Bull flirte avec les amateurs de chasse aux trésors. Mais ça ne s’arrête pas là, et vendredi 3 décembre, le défi se poursuit online, sous la forme d’un parcours numérique semé d’embûches.
Avec d’autres blogs (Fais Moi Jouer, Lord of the Geek, Gaduman, Teuillac, Blogamer et ChaosKlub), on vous met à l’épreuve en vous proposant une série d’énigmes que nous avons – plus ou moins machiavéliquement – concoctées. Êtes-vous prêts à les résoudre ?
Si vous vous sentez de taille, save the date: vendredi 3 décembre, 18h, ici
Les séries télé à la sauce transmédia : le nouveau marketing de la fiction ?

Lost, Heroes, True Blood, Misfits…nombreuses sont désormais les séries qui déploient leur univers fictionnel bien au-delà du petit écran.
S’appuyant sur les médias sociaux et puisant souvent dans le régistre des ARG, l’histoire, pour séduire, doit être impliquante – sous peine de ne pas répondre aux attentes et aux nouveaux usages d’un public ultra connecté.
Décryptage de ces évolutions avec Pierre Langlais aka @mrseries, qui collabore pour Télérama, Canal+ et Le Mouv’. Lire la suite
Transmedia + Story + Non Profit = Transmedia activism
« Transmedia Activism » : encore un nom qui écorche les oreilles, me direz-vous… Pourtant cette terminologie vaut la peine que l’on oublie un instant la forme pour s’attarder sur le fond, à savoir : la capacité fédératrice d’une histoire mise au service d’une cause.
![]()
Car c’est cela que recouvre le transmedia activism : le fait qu’une histoire transmedia – une histoire qui se déploie sur différents supports et qui s’enrichit de la contribution et/ou de la participation du public – vienne nourrir les actions d’acteurs non profit.
Tentative de décryptage de cette nouvelle forme de transmedia storytelling. Lire la suite
Il était une fois le digital storyteller
Chez Darkplanneur, en ce moment, c’est un peu l’époque des nouveaux métiers. Après le digital planner (très bon billet de Cyroul), c’est Denis Fabre qui s’y colle avec la présentation de « digital storyteller « . Difficile de ne pas réagir sur le sujet quand on est soi même passionné par les histoires.

Par digital storyteller, Denis Fabre semble entendre avant tout une évolution du rôle de community manager : « [Le digital storyteller] est à même d’offrir une réactivité en temps réel aux annonceurs en discutant en tout lieu et tout temps avec le lecteur et de construire une narration adaptée en fonction de chacune et chacun tout en respectant l’ADN de la marque. »
J’ai envie d’aller plus loin. Lire la suite
De l’érotisation du costume
Vendredi dernier, dans un des halls surchauffés du Parc des Expositions, une question saugrenue me vient à l’esprit « En quoi un costume est-il plus érotique qu’un autre ? ». Interrogation apparemment déplacée, car il faut dire qu’autour de moi, c’est le salon du Jeu Vidéo, et des centaines de geeks, le regard brillant et la bave aux lèvres, se pressent pour tester les jeux sur lesquels ils passeront leurs prochaines nuits.

Mais leurs nuits, justement, sont peut-être aussi peuplées de créatures sexy – comme cette jolie blonde vêtue d’un léger costume qui pose près du stand Aion ou comme cette hôtesse d’accueil en jupe ultra courte aux couleurs de Sony.
Tentative de décryptage de l’érotisation du costume. Lire la suite
On raconte tous des histoires !
C’est un constat déjà mille fois répété : le storytelling des marques évolue. En effet, l’art et la manière de raconter une histoire de marque ne peuvent que s’adapter aux nouvelles façons de communiquer dont un des traits marquants est la participation active des publics ; ça aussi, ça a été répété à peu près 1 million de fois depuis 2003, l’internaute est collaborateur, voire même créateur.
Autrement dit, si la marque lui raconte une histoire fausse, il réagit avec sa propre histoire (par exemple, et les exemples ne manquent pas, la célèbre affaire Kryptonite) sur laquelle d’autres gens réagissent etc.
Bref, en lieu et place d’un storyteller qu’un public attentif écoute à la lueur d’un feu de camp, sans jamais oser l’interrompre, il faut donc davantage imaginer un joyeux bordel de gens qui parlent, conversent, bavardent, bavassent. Parfois la marque, terrorisée, écoute derrière la porte, parfois la marque crie toute seule dans un coin, et personne ne l’écoute. Et parfois, la marque raconte son histoire, et ça se passe bien : les gens se passent le mot et l’histoire circule, et chacun s’en fait sa propre version.






